Château du Pailly

Le dicton la pluie du matin passe son chemin c’est avéré faux car nous avons essuyé une averse en cours de route et à la fin du parcours.Température de +14°C pour un parcours de 7 km et 18 partants.Les champignons font leur apparition dans les pâtures et bonne omelette pour ce soir.
 Le château du Pailly est considéré comme le plus prestigieux exemple d’architecture Renaissance de la Champagne-Ardenne. Le château du Pailly est de style ionique et corinthien Le château est classé monument historique« Fleuron de la Renaissance», le château du Pailly a été édifié entre 1563 et 1573, à l’emplacement d’un ancien château, pour le « très noble et très illustre » Gaspard de Saulx-Tavannes, maréchal de France, compagnon d’arme du roi François Ier par l’architecte langrois Nicolas Ribonnier.À la fin du xve siècle, Jean de Dommarien, seigneur du Pailly, entreprend d’en faire une place forte. De cette époque, ne subsiste que le donjon. À la mort de Jean de Dommarien, lequel ne laisse aucun héritier, le château revient à l’évêque de Langres. Puis la famille Saulx-Tavannes rachète les droits de seigneurie et Gaspard de Saulx-Tavannes décide la reconstruction du château et y établit sa résidence.Progressivement abandonné ensuite par la famille de Saulx-Tavannes, il fut acheté par une famille franc-comtoise en 1764, il fut « envahi et pillé par les gens d’Heuilley Cotton en 1793», en pleine Révolution. Il est ensuite confisqué et vendu par l’administration centrale de la Haute-Marne en 1799. Le château reprend vie à la fin de la période napoléonienne grâce à la famille du Breuil de Saint-Germain qui l’acquiert en 1821. Les du Breuil de Saint-Germain restaurent la tourelle à jour, la chapelle, les cheminées, le bas-relief, la lucarne du pavillon de l’escalier sur cour et le jardin à la française très probablement réaménagé à la fin du xixe siècle ou au début du XXe. La famille le cèdera en 1936 aux Mutuelles agricoles de l’Est.Durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands y installeront la Kommandantur.Il est propriété de l’État depuis1963. (Extrait de Wikipédia).
La semaine prochaine RDV à Pierrefontaines pour un regroupement.

JPB

LE VAL DE PRESLES – HORTES

Changement de saison, changement de mois… changement de conditions climatiques. Au revoir les chemins secs et poussiéreux, les chaussures propres. Bonjour les sentiers humides et glissants, les vêtements de pluie !

Toutefois, il n’y a pas lieu de se plaindre. Les ondées du matin ont laissé place à une météo des plus agréables. Le ciel, certes encore tourmenté, nous offre une belle lumière. Cette même lumière met également en valeur la végétation chatoyante et variée de l’automne : fruits de l’aubépine, prunelles, « bonnets carrés », cynorhodons.

Attirée par la clémence subite de la météo, une vingtaine de marcheurs se regroupe à Hortes pour entamer un périple de 14 kms. Nous récupérons bientôt 2 autres amateurs de grand air, à la recherche du groupe. La bonne humeur est à l’ordre du jour.

Nous pouvons visiter le village lors de notre passage. Saint-Didier a eu une grande influence à Hortes. L’église dédiée à ce Saint impressionne par ses dimensions et la hauteur de son clocher. Portent également le nom du Saint la rue que nous empruntons, puis la fontaine, et la petite chapelle de taille modeste.

Puis, la campagne s’ouvre à nous. Pour notre plus grand bonheur, nous arrivons dans la partie la plus pittoresque de notre parcours. Le franchissement de l’Amance marque le début de la partie forestière, consistant à tourner autour du Bois de Montservigny. De doux effluves de champignons arrivent jusqu’à nos narines.

Le ruisseau du Val de Presles, dont on imagine qu’il a bien grossi avec les pluies de ces derniers jours, nous sert de guide. Le sentier encombré sur plusieurs mètres ralentit notre progression. Peu importe, l’aventure sauvage ne nous fait pas peur !

Bientôt, la Chapelle Notre-Dame-de-Presles est en vue, bien lovée dans son écrin de verdure. Récemment rafraîchies, les peintures nous offrent de belles couleurs vives. La crypte voûtée où jaillit une source miraculeuse est une particularité.

Le GR7 nous ramène aux voitures, ravis de notre après-midi. Moins réjouissant, mais toutefois indispensable, le nettoyage de nos godillots s’impose !

La semaine prochaine, rendez-vous devant l’église d’Esnoms au Val

FW