SAINT-CIERGUES

C’est par un ciel nuageux que nous attaquons notre circuit de 6,8 km mais qui se termine par un beau soleil et un ciel bleu.La température est de 19°C pour les 23 marcheurs et les 3 chevreuils.Les chemins ne sont pas boueux et c’est une agréable sortie.Les marcheurs ayant été sages ils ont été récompensés par une image à l’arrivée (carte postale de JP).

La semaine prochaine RDV au PAILLY près du château.

Poinson-lès-Nogent

La pluie bienfaisante de ces derniers jours nous a épargnés pour cette balade de presque 14kms. 

14 était aussi le chiffre qui figurait sur le thermomètre, donc toutes les conditions étaient réunies pour une balade réussie ! 

Puisqu’on est dans les chiffres, 30 était le nombre de marcheuses et marcheurs avec une parité parfaite, 15 femmes 15 hommes.

Manquait peut-être juste un petit rayon de soleil, mais nous l’avions tous dans la tête !!!!!

La petite montée qui nous mène au Bois du Defois donne quelques chaleurs, à certain(e)s !

Nous profitons de ces premières journées automnales pour admirer les couleurs qui commencent à virer au brun, orange rouge. 

Les sentiers ne sont encore pas très boueux ce qui permet à nos chaussures de rester relativement propres.

Les glands jonchent le sol et pour cause le bois que nous traversons se nomme « Bois du chêne ».

Le chêne est aussi le nom donné à la petite chapelle Notre Dame du chêne qui se trouve sur le territoire de l’ancienne ferme du Chêne en ruine.

La tradition raconte qu’une statue de la Vierge aurait été trouvée dans un chêne.

Suite à ce prodige, des ermites s’installèrent dans ce lieu et la première chapelle fut construite au XIIe siècle.

Les ermites y vécurent jusqu’au XVIIe siècle, époque à laquelle la chapelle fut léguée aux Carmes déchaussés.

Négligée par la suite, la chapelle en fort mauvais état fut démolie en 1786 ou 1788.

La statue de Notre Dame du Chêne fut cependant sauvegardée.

On raconte que placée dans l’Eglise de Dampierre, elle retourna d’elle-même à la chapelle et ceci à plusieurs reprises.

Au XIXe siècle, la chapelle fut remplacée par un petit oratoire. Dans son mur pignon, une pierre de la vieille chapelle fut incrustée. 

Elle porte cette dédicace : « Cy l’amour de Notre-Dame du Chêne est en ton cœur grand, passant n’oublie la ». 

Auréolée de légende, cette chapelle reconstruite en 1844, donne lieu à un pèlerinage tous les ans, en septembre.

Le retour se fera sans difficulté avec une petite descente qui nous mènera jusqu’à l’arrivée.

Encore une superbe balade clôturée par une sympathique collation offerte par Florence et Jean-Pierre, un grand merci à eux pour l’accueil !

Rendez-vous semaine prochaine à l’Église de Hortes, où nous irons encore visiter une superbe Chapelle.

NB.

Aubigny-sur-Badin

Un temps d’automne très frais, nuageux entrecoupé d’éclaircies et de petites averses éparses nous accompagne pour notre marche nordique aux alentours de Vaux-sous-Aubigny. Quatorze personnes se rassemblent sur la place du village pour effectuer le parcours de 11,2 km.

Au départ nous traversons le Badin. Dans la traversée de Vaux-sous-Aubigny, nous passons à coté de la maison natale de Charles Dadant est né le 20 mai 1817 et mort le 26 juillet 1902 à Hamilton dans l’Illinois (Etats-Unis) où il émigra en 1863. Dadant est considéré comme l’un des fondateurs de l’apiculture moderne. Il inventa la ruche à cadre Dadant (42 × 26,6 cm) et fonda à Hamilton l’une des premières fabriques de matériel apicole. L’usine reste la propriété de la famille Dadant.

En amont du village, le Badin a érodé le plateau calcaire pour laisser place à une profonde vallée. Cela engendre des belles montées à franchir. Nous profitons de notre passage au centre d’Aubigny pour visiter le lavoir entièrement rénové en 2007. Quelques rayons de soleil font monter la température et illuminent le paysage.

Le relief du plateau est moins tourmenté, à l’exception de deux raidillons. La marche en sous-bois est très agréable. Dans la forêt de Montanson le temps des jonquilles est révolu. En ce début d’automne la forêt à d’autres charmes. Les couleurs chatoyantes des feuillages qui commencent à apparaître sont du plus bel effet.

Nous déambulons tranquillement devant l’impressionnante abbatiale romane Saint-Symphorien d’Aubigny, vestige d’un ancien prieuré fondé au XIIem siècle.Il est toujours agréable d’ admirer son architecture et sa toiture couverte de laves. A côté, les nombreux sarcophages exposés sont le témoignage des inhumations dans le cimetière dès l’époque mérovingienne. C’est ici aussi qu’étaient inhumés les premiers seigneurs du château de Monsaugeon. Nous n’oublions pas de saluer le tilleul remarquable qui nous domine par sa prestance. Cet ancêtre végétal encore bien vivant veille jour et nuit sur les tombes du cimetière depuis 400 ans.

Depuis le point de vue nous contemplons le vignoble replanté à nos pieds sur les coteaux ensoleillés. La vallée de la Vingeanne se dévoile à perte de vue en fond de décor. Nous profitons un instant de la beauté et de la sérénité du site.

Nous descendons le sentier qui longe une partie du vignoble. Avec une production annuelle moyenne de 100 000 bouteilles, le domaine du Muid Montsaugeonnais, (13 ha plantés sur 4 communes), offre des vins (blanc, rosé, rouge et crémant) de qualité.

Sous une température très fraîche pour la saison, notre activité a été tonique, avec en toile de fond : convivialité, bonne humeur et sensation de bien-être.

AP

FORMATION MARCHE NORDIQUE

A la demande de plusieurs adhérents de l’ASL, nous avons sollicité les services de Sonia pour une formation marche nordique. Celle-ci s’est déroulée sur 2 demi-journées.

Le 17 septembre, un temps d’apprentissage de la méthode ALFA a été organisé à Sts-Geosmes. Nous nous installons à l’ombre des fruitiers du foyer pour éviter la chaleur ambiante. Pendant plus de 2 heures, Sonia, après avoir répertorié les attentes des 20 inscrits, nous a montré les bienfaits des échauffements en début de chaque séance et des étirements à la fin. Ensuite, elle s’est efforcée d’évaluer les différents niveaux. En effet, grandes sont les disparités entre les marcheurs ayant déjà quelques années de pratique et les personnes à initier. Notre formatrice a fait preuve d’une grande patience pour expliquer ou re-expliquer les bases, mais également pour repérer d’un œil vigilant toute mauvaise habitude.

Le 24 septembre, nous nous retrouvons à Chalmessin pour un temps de vérification des acquis au cours d’une randonnée d’une douzaine de kilomètres. Nous avons pu constater que nous avions changé de saison. La pluie a été notre accompagnatrice pendant tout le parcours vallonné. Malgré tout, avec bonne humeur, nous avons tous apprécié la découverte de cette contrée et de ses alentours, entre forêts et plaines, chemins dégagés et ancienne voie de chemin de fer. Le moment est venu de montrer à Sonia à quel point nous avons été des élèves attentifs.

A l’occasion, d’autres séances pourront être organisées. Unanimement, un grand merci a été adressé à Sonia pour sa disponibilité et pour les conseils qu’elle a pu nous prodiguer.

FW

VESAIGNES sur MARNE

Quelques gouttes de pluie avant le départ pour un trajet de 6,8 km.

30 personnes présentes par une température de +22°C avec des apparitions du soleil.
Nous  partons le long du canal avant d’attaquer la côte de Marnay sur Marne puis la montée dans le bois avant d’amorcer la descente sur Vesaignes.Belle promenade dans une bonne ambiance.

Bienvenue aux nouvelles arrivées et au(x) revenant(es).

La semaine prochaine Saint Ciergues RDV au cimetière.

Sentier Botanique – Auberive.

Ce matin l’été s’achève. Dans notre hémisphère Nord, ce mardi 22 septembre 2020 nous entrons précisément dans l’automne  à 15h30… et 38 secondes (heure française). L’équinoxe correspond en effet à un instant astronomique bien précis, lors duquel le soleil passe au zénith de l’équateur terrestre.

L’entrée dans la saison automnale rime souvent avec une fatigue générale, y compris du côté du moral. Conserver une activité physique améliore à la fois le bien-être, grâce à la sécrétion d’endorphines, et le sommeil. Bouger en extérieur, tel que nous l’avons ce matin par mont et par vau du coté d’Auberive et de Rouelles, nous a apporté un bénéfice supplémentaire : celui de la lumière du jour, et ses effets positifs sur l’humeur. Chacun d’entre nous peut témoigner que la fraîcheur matinale au contact de la nature a décuplé notre bonne humeur tout au long de ce beau parcours vallonné.

Nous terminons donc l’été d’une bonne manière… Dès le départ nous pénétrons dans le massif forestier de Montavoir, silencieux, sauvage et sans fin… Nous arrivons au pont Griselin. Il a été construit en même temps que le château d’Auberive et son parc au sortir de la révolution. Cette grosse maison bourgeoise et ses dépendances furent bâties par Camille MOINE, ancien maître des forges à Auberive. On distingue dans le parc derrière le grand mur d’enceinte, les vestiges d’un authentique jardin anglais avec étang et orangerie du XIXe siècle.

Plus loin s’ouvre devant nous une grande clairière. A l’orée du bois, nous découvrons Rouelles flanqué au fond d’un vallon ceinturé par la forêt de Montavoir et le Bois Razel à proximité de la source de la Peutefontaine. C’est comme le bout du monde ou l’homme a façonné la nature et la nature a façonné l’homme… Le petit village respire calmement, loin des milieux bouillonnants. On y découvre des belles bâtisses : le lavoir, l’église de l’assomption de la Vierge, deux tilleuls séculaires, des cabanes perchées, un ancien château et une vaste maison ayant abrité un établissement industriel. En effet au 18em siècle, une verrerie était en pleine activité. Elle s’était implantée dans les dépendances du château, « un bâtiment carré précédé d’une cour herbue et flanqué aux ailes de tourelles en forme de pigeonnier ». Cette manufacture de glaces rivalisait avec la célèbre maison de Saint-Gobain. Cet important établissement industriel est devenu actuellement une résidence secondaire.

A. Thieuret (1833-1907) grand écrivain qui chantait les terroirs, les forêts, les petites villes bourgeoises, c’est inspiré dans cette contrée de Rouelles pour écrire son roman « la Sauvageonne ». Dans ce roman, l’auteur nous invite à découvrir comment deux femmes et un homme, acteurs d’une société provinciale a priori sans histoire, vont s’engager sur les chemins d’une même destinée. « Sauvageonne » tire son succès du contraste par lequel André Theuriet fait d’un bourg forestier (en l’occurrence Rouelles), cadre idéal à la vie, le théâtre d’un imbroglio oppressant, où la question de l’épanouissement des êtres est posée.

Nous rejoignons notre base de départ par le chemin pentu qui traverse le Bois Razel. Nous marchons ensuite sur les pas des Romains puisque nous empruntons l’ancienne « Route Romaine » qui à conservé son ancien pavage depuis des millénaires.

Malgré la fraîcheur matinale, quelques montées ont fait perler la sueur sur notre peau. Seuls les souvenirs d’un beau patrimoine naturel et architectural resterons à jamais gravés dans nos esprits.

A.P.

Giey-sur-Aujon – Les Queurées.

Les fortes températures annoncées pour ce vendredi après-midi nous obligent à changer les horaires de la marche nordique. Le départ est fixé à Giey-sur-Aujon, devant l’église à 9 heures. 19 marcheurs et marcheuses répondent présent à l’appel. Le square de la faïencerie au centre du village est un endroit idéal pour pratiquer nos échauffements en toute sécurité.

Nous quittons Giey, nous passons devant l’ancien château. La rue est bordée d’anciennes maisons de caractère. Le site magnifique autour du pont en pierre qui enjambe l’Aujon nous interpelle.

Commencent alors les premières sensations fortes de la marche nordique avec l’ascension du coteau qui surplombe le village. Le chemin grimpe  en direction de la ferme de la Rente-sur-Villiers avant de pénétrer dans la fraîcheur ambiante qui règne au cœur de la forêt. Celle-ci nous tient à l’ombre sur les deux tiers du parcours et cela nous convient bien en cette matinée très ensoleillée. Sur le chemin du retour, un point de vue nous offre une vision panoramique sur le village et ses environs. Au fond de la vallée, les prairies souffrent de la sécheresse et l’Aujon ressemble plus à un ruisseau qu’à une rivière en cette période d’étiage. Nous pénétrons dans le Giey par la « rue de la Ganterie » bordées de grandes maisons en pierre de pays. Certaines sont entourées de murs, avec porche et cour intérieure. Le village compte de nombreuses fontaines-lavoirs. Les rues sont bordées de trottoirs depuis 1898.

Le passé industriel de Giey-sur aujon est chargé d’histoire.

En 1760, une filature, l’une des plus anciennes de France, est implantée par un Suisse. En 1781 l’usine prospère. Une vingtaine de métiers à tisser sont en action. Les indiennes (toiles peintes) et les droguets (étoffe de coton tramée) partent dans tout l’est de la France. En 1805 l’entreprise compte encore 96 ouvriers (12 pour les toiles peintes et 84 pour la fabrique de coton). A cette époque, un problème de trésorerie  met l’entreprise en difficulté : le gouvernement réclame 20 000 livres prêtées par le duc de Penthièvre avant la révolution. La situation financière se dégrade. Bientôt l’usine ferme.

Vers 1808 une fabrique de porcelaine s’implante à l’emplacement de l’ancienne filature. On la doit à François Guignet , né le 4 octobre 1771 à Flagey . L’’approvisionnement en kaolin est fait à Limoges. Les rouliers partent pour deux mois avec tombereaux et chevaux afin de ramener la matière première introuvable dans la région. Les produits de luxe tournés et cuits, (des belles cafetières, des tasses, de magnifiques vases et des assiettes), rivaliseront de 1820 à 1830 avec ceux de la manufacture royale de Sèvres.

Des spécialistes étrangers (peintres italiens) sont embauchés. Les peintures et les dorures, sèchent dans les hautes maisons du village offrant de vastes greniers. Les décors des services sont extrêmement fouillés avec des compositions florales minutieuses exécutées dans de délicates harmonies de vert, de mauve et de roses parfois agrémentées de rubans. En 1844, l’établissement est en faillite et les bâtiments sont vendus.

En 1883, à l’initiative de l’abbé Cudel un atelier de confection de gants est ouvert.L’abbé s’occupe exclusivement les affaires de l’entreprise. En 1906, il est remplacé par un autre curé à la tête de la  paroisse. L’entreprise va fort bien et la main-d’œuvre locale ne suffit pas à la demande. 60 à 70 ouvrières découpent, cousent la peau et confectionner les célèbres gants français destinés à l’Amérique. La ganterie fermera en 1931 alors qu’il ne reste plus que 8 ouvrières.

Cette belle marche nordique a satisfait le groupe. D’autres découvertes nous attendent la semaine prochaine à Vaux-sous-Aubigny.

A P.

PERRANCEY

Départ à 9 h 00 par une température de +17°C mais à l’arrivée +29°C.Parcours pas souvent à l’ombre pour les 16 courageux.

2 nouvelles marcheuses aujourd’hui : nous leur souhaitons la bienvenue

Tracé légèrement modifié à cause de la disparition d’un chemin et en final 8 km.
Bonne semaine à toutes et à tous et à la semaine prochaine à Vesaigne sur Marne place de l’église.

Poulangy – le val moiron

Conditions estivales pour une superbe balade dans la forêt domaniale de la Garenne de Luzy.
Les grosses températures annoncées pour la journée nous forcent à changer nos habitudes. C’est à 9h00 que le départ est donné pour 21 randonneurs(euses).Une petite montée de 2 kms nous mène du côté du bois de la Falseule.
Nous suivons ensuite le Val des Larrons agrémenté de ses petits étangs… malheureusement asséchés !!!!La bonne ambiance est toujours de mise et l’envie de profiter de ces dernières journées d’été est très forte ! Les paysages sont magnifiques, les passages dans les bois nous apportent une fraîcheur très appréciée. Dans de telles conditions tout le monde en redemande !
*** La semaine prochaine rendez-vous à l’enclos zoologique d’Auberive ***
NB