LES HAUTS DE MONTET – ROLAMPONT

En ce vendredi 13, nous avons gagné le gros lot. Une météo idéale nous a accompagnés tout au long de notre périple du jour.

Nous avions le choix de partir en randonnée pédestre, ou en expédition aérienne, puisque nous nous trouvions au bout de la piste de l’aérodrome.

Le parcours a attiré 31 marcheurs nordiques pour une sortie idyllique. Le lieu est riche en sources, un vrai réservoir hydraulique, bien alimenté par les pluies de ces dernières semaines.

Le cadre est sympathique, entre les dénivelés, les sentiers forestiers, la traversée du ruisseau de la Combe Aubin, les tapis de jonquilles.

Un grand merci à Alain, qui nous a gâtés par son accueil et sa restauration «maison», ainsi qu’à Guy pour ses beignets.

FW

CHANGEY Le mont Vengé

La pluie du matin a passé son chemin et c’est un ciel couvert avec quelques éclats de soleil et une température de +13°C que 16 marcheurs se sont élancés à l’assaut des 7, 3  km du mont Vengé à Changey.

Histoire de la Vierge : une importante épidémie de choléra s’abattit sur les paroisses des vallées de la coudre et du val de gris décimant les populations, touchant principalement Charmoilles . 

En 1854, un haute statue de la madone a été érigée tout au sommet du mont . Ainsi, le choléra régressa dans les villages. 

Cette vierge, lorsqu’on est au pied, à une allure majestueuse. Elle s’élève sur un socle de six mètres, le tout est entouré d’une grille . 

En 1909, un violent orage éclata et la foudre tombant sur la vierge la pulvérisa littéralement . 

Les morceaux furent ramassés et placés à l’intérieur du socle ; celui-ci étant creux, constitua son cercueil . 

Une nouvelle statue fut construite et fut inaugurée en août 1909 par l’abbé Cornuel, curé de Charmoilles à cette époque . 

En mai 1967, la foudre tomba sur la vierge une nouvelle fois ; elle fut décapitée et une main cassée. Les morceaux furent récupérés par des villageois. Elle fut restaurée par M . Jules Testevuide et en août 1967, elle fut inaugurée par l’abbé Aubertin curé à Bannes et desservant la paroisse de Charmoilles à cette époque. 

En 1980 le socle de la vierge a été restauré à l’initiative de Madame Richard Anne . 

3 jeunes du village ont effectué les travaux . 

Les alouettes s’en donnaient à coeur joie lors de notre passage ce qui présage le printemps.

La partie boisée a été plutôt pénible car détrempée et semée d’embûches mais pas de chute.

Excellente sortie.

A la semaine prochaine à Voisines

FAVEROLLES – BOIS DE MONGESSEY

Le moins que l’on puisse dire, c’est que, comme annoncée, notre sortie a été copieusement arrosée ! Pas au sens agréable du terme, avec dégustation d’un excellent Dom Perignon millésimé, ou d’un Pommard 1er cru. Non, notre compagne de route a été une pluie continue depuis le matin, plus ou moins dense, mais bien pénétrante au fil des heures passées en extérieur.

Peu de candidats aujourd’hui donc, c’était à prévoir. Pour un peu, on aurait pu croire que les autres marcheurs habituels étaient confinés chez eux, et que le parcours était réservé aux encadrants (4 sur 6).

Comme cette randonnée a été reposante pour les encadrants, nous avons pu profiter du cadre forestier qui nous était exclusivement réservé. La température s’est avérée très agréable. Le sol gras par endroit nous a obligés à faire des efforts pour rester debout. Mais qu’importe !

Le bois de Mongessey regorge de trésors, témoins historiques exceptionnels, à commencer par les vestiges du Mausolée gallo-romain. Ce somptueux tombeau, construit en l’an 20 avant J.C. en bordure d’une voie romaine, à l’initiative d’un lingon fortuné, a fait la renommée du petit village de Faverolles. Pour en savoir plus sur le site archéologique mis au jour dans les années 1980, un sentier de découverte est proposé aux visiteurs. On y découvre la voie romaine, les carrières de pierre, le four à chaux, l’ancienne charbonnière.

Dans une clairière, a été installée une réplique miniature du Mausolée, l’original mesurant plus de 20 mètres de hauteur. La source de la Demoiselle, hors circuit aujourd’hui, vaut également le détour.

Riches d’avoir progressé pendant plus de 2 heures dans ce cadre archéologique particulier, nous avons vécu une sortie très agréable, qu’il n’aurait fallu manquer pour rien au monde.

La semaine prochaine, rendez-vous devant l’église de Chassigny

FW

Bugnières – Sautreuil.

Nous partons à la découverte de la vaste forêt d’Arc en Barrois et de Chauteauvillain (15 210ha). Elle appartenait à la maison royale depuis 1696. Elle restera la propriété de la duchesse d’Orléans jusqu’à sa vente à l’Etat en 1974, moyennant la somme de 55 000 000 Francs. Elle deviendra alors forêt domaniale, considérée comme l’une des plus belles chasses au grand gibier de France (sangliers, cerfs et chevreuil).

Nous quittons les lisières et nous pénétrons dans la profondeur des bois. Notre circuit emprunte les chemins et sentiers du majestueux massif forestier d’Arc en Barrois. Nous évoluons dans un site chargé d’histoire et de richesses naturelles. Dès le départ, nous traversons l’importante voie romaine de Langres à Sens et Orléans. En surélévation, son emprise est encore bien visible après deux millénaires d’existence. Plusieurs dolmens, datant d’environ 2500ans, bordent cette voie. Ces anciennes sépultures collectives à caractère réutilisable, un peu à l’image de nos caveaux familiaux, pouvaient servir bien plus longtemps qu’aujourd’hui.

Nous nous élançons sur un chemin qui porte l’appellation « Route du Bon Dieu ». En descendant dans la vallée de l’Aujon partiellement inondée, nous rencontrons une belle source d’eau claire anciennement aménagée. La forêt est aussi une grande réserve d’eau purifiée par le sol !!! A la manière d’une gigantesque éponge, elle absorbe les précipitations excédentaires pour les restituer ensuite pures de façon continue et régulière.

Nous contournons le domaine de Val Bruant qui a une superficie de 50 ha. La belle demeure ancienne propose un gîte et des chambres d’hôtes. Une ancienne chapelle borde la propriété. Un parc animalier de 30 ha entouré d’un grand mur abrite, cerfs, biches, daims, chevaux, moutons, chèvres…

Au fond des bois règne un calme salutaire. Il nous est impossible d’imaginer ces grands espaces boisés sans la vie animale qu’elle abrite. Notre surprise ne se fait pas attendre. Nous avons le plaisir, (pour les premiers du groupe), d’apercevoir biches et chevreuils se dérober dans les sous-bois. Nous ramassons à même le sol pour l’observer et l’identifier, une mâchoire supérieure d’animal. Il s’agit de celle d’un malheureux jeune sanglier mort accidentellement.

Comme tout à chacun, nous éprouvons un grand besoin d’évasion auquel la nature répond volontiers. Thalwegs, dénivelés et lignes de crêtes ont fait de ce parcours accidenté un terrain de prédilection pour les dix sept marcheurs nordiques que nous sommes. Les images la nature et ses richesses cachées méritent tous les détours que nous avons fait pour les découvrir.

Nous avons marché plus de deux heures au cœur d’un paradis sauvage devenu depuis peu de temps le cœur d’un Parc National. Celui-ci offre l’opportunité de rendre exceptionnel un territoire pour ceux qui y vivent mais également pour nous, simples marcheurs, qui venons y pratiquer de temps en temps notre activité favorite. Chacun est venu aujourd’hui chercher dans ce bel univers végétal et animal les plaisirs auxquels il aspire.

A.P.

AUBIGNY

groupe2

Enfin nous avons pu cueillir les jonquilles le temps s’y prêtait +7°C nuageux mais pas de pluie.

Ce sont 20 braves qui se sont régalés sur les 6,7 km du parcours et surtout dans les parterres de jonquilles.
Bonne ambiance et bonne humeur étaient de la partie et nous avons pu admirer l’église d’Aubigny fraichement restaurée.
La semaine prochaine rien de changé nous allons à CHANGEY

BOIS DE MARNE – VESAIGNES SUR MARNE

Groupe2

32. Dommage pour nous, il ne s’agit pas (encore) de la température extérieure ; non plus heureusement des kilomètres à parcourir. Ce chiffre désigne simplement le nombre de participants à notre marche rapide de ce mardi.

Nous nous garons entre la mairie de Vesaignes, bâtiment atypique rénové, et l’église dédiée aux saints apôtres Pierre et Paul.

La partie plane pour traverser le village en direction de l’écluse n°12 du canal est courte, bien trop courte pour nous donner le temps de nous échauffer. Car, voici déjà la première difficulté du jour de l’autre côté de la ligne de chemin de fer et de la D619.

Le chemin de la Rosière, bien raide, nous amène sur un premier palier où nous sommes accueillis par du grésil. Le lieu baptisé « la côte froide » ne nous laisse pourtant pas un sentiment frisquet, d’autant que nous n’en n’avons pas fini avec les efforts.

Comme chacun le sait, après la montée, bien souvent, il y a… la descente. Le bois de Marne nous offre un sentier, certes pittoresque, mais surtout bien boueux. Plus nous descendons, plus nous empruntons un ruisseau à la place du sentier prévu à cet emplacement.

Nous prenons le temps de secouer nos chaussures sur la petite route menant à l’écluse de Thivet, puis sur le chemin de halage. A peine effleuré, il nous faut déjà quitter Thivet par la côte Laraille, bordée de part en part par des tapis de jonquilles. Nous accédons au bois du Charmoy, pour mieux retrouver la bourgade un peu plus loin.

Le retour sur Vesaignes se fait par un chemin bien gras, et une descente par le bois de Perroie.

Une chose est sûre : La Marne n’est pas prête d’être asséchée. Nous ne pouvons compter le nombre de sources, puis de ruisseaux venant l’alimenter, tant il y en a.

La semaine prochaine, rendez-vous sur le parking du Mausolée de Faverolles

FW